Adresse au Tribunal de Paris: appel à la Thémis française!

Paris. France. Tribunal de grande instance.

Chers Juges du Tribunal de grande instance de Paris, en charge d’étudier l’appel de Nadejda Ataeva.

Le 14 février 2019 sera étudié l’appel contre la décision du Tribunal du 09.11.2018 qui avait décidé de rejeter la plainte de Nadejda Atayeva, présidente de l’Association «Droits de l’Homme en Asie Centrale», contre la célèbre défenseuse des droits de l’homme Mutabar Tadjibayеva, titulaire d’un prestigieux prix français, le Prix «Liberté, Egalité, Fraternité» délivré par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme. Ce prix lui a été attribué pour sa «lutte courageuse et la bravoure contre la violence, et pour le rétablissement de la justice dans des conditions extrêmes», les lauréats de ce prix étant déterminés par le Sénat français.

L’autre requérant de cet appel est l’avocat d’Ataeva, Valery Kojevnikov. Au courant de l’erreur du policier, il accuse Tadjibayeva de publication des contenus diffamatoires à son égard.

Nous sommes très reconnaissants à Nadejda Ataeva pour son rôle révélateur qui a permis de dévoiler non seulement les «maladies» de la communauté de défense des droits de l’homme mais aussi de distinguer le vrai du faux.

Grâce à elle, les authentiques militants pour les droits de l’homme se sont réunis dans une coalition mondiale nommée «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme» (SDFCDDH).

Elle aide également à comprendre «Qui est qui»…

Par ailleurs, nous soutenons la décision de Mutabar Tadjibayeva, fondatrice de l’Organisation Internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents», d’autres fondateurs, des membres du conseil de direction et de tous les militants de l’Organisation Internationale pour la défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents» à se retirer des Organisations internationales pour la défense des droits de l’homme qui étaient non seulement témoins de la violation des droits de la dirigeante de l’organisation Mutabar Tadjibayeva – des droits garantis pourtant par la «Déclaration des défenseurs des droits de l’homme» et par la «Convention sur les droits des personnes handicapées» – mais dont les employés participaient activement à la campagne de diffamation contre elle pour la simple raison que nous trouvons incorrecte la collaboration de ces organisations avec celles qui contribuent à la violation des droits et des libertés de l’homme.  

Nous sommes reconnaissants à Mutabar Tadjibayeva pour l’initiative qu’elle est a prise depuis 2016 de boycotter plusieurs organisations internationales pour la défense des droits de l’homme, des fondations et des médias de masse, en raison de leur participation aux machinations criminelles contre des pays entiers (par exemple, contre Ouzbékistan) et contre des individus ou des Organisations non gouvernementales.

A cause de ces campagnes mensongères plusieurs organisations, de nombreuses organisations internationales ont fermé les yeux sur la violation des droits de l’homme de Tadjibayeva, sur la dégradation de la santé de cette victime des violences politiques, des répressions et des tortures, afin qu’elle se sente «abandonnée et impuissante».     

Nous regrettons le suicide de l’employé du bureau parisien de l’Amnesty International Gaëtan Mootoo qui, tout comme Mutabar Tadjibayeva, a consacré toute sa vie à la lutte pour la défense des droits de l’homme.

Nous sommes totalement d’accord avec les conclusions du rapport rédigé par KonTerra Group composé de psychologues, qui, suite aux divers suicides commis en 2018, ont constaté que la direction recourrait régulièrement aux outrages et humiliations publiques.  

«Amnesty ne peut aspirer efficacement à rendre le monde meilleur et tout en conservant une culture organisationnelle d’abus de pouvoir.»

Kumi Naidoo, secrétaire général d’Amnesty, a affirmé que l’examen était difficile et profondément inquiétant.

Dans sa déclaration, il a dit qu’il proposera un plan de réforme pour la fin du mois de mars de cette année.

Nous sommes sûrs que l’enquête interne de KonTerra Group confirme le fait qu’une réorganisation globale a mené Amnesty International, et pas seulement cette organisation, aux pratiques inadmissibles et à la marginalisation des enquêteurs du terrain et des défenseurs des droits de l’homme travaillant dans des conditions extrêmes et dangereuses.

Cela concerne également d’autres organisations internationales telles que Human Rights Watch (HRW), International Partnership for Human Rights (IPHR), Norwegian Helsinki Committee (NHC) et leurs partenaires.

Tout ce qui est secret se révèle un jour… Ainsi, des phénomènes malsains dans le mouvement de la défense des droits de l’homme deviennent de plus en plus souvent sujets d’enquêtes et de débats. 

La situation est telle que, non seulement Amnesty International, mais également de nombreuses organisations internationales doivent reconnaître la crise au sein de leurs structures et doivent présenter publiquement leurs excuses à l’égard des citoyens de nombreux pays (y compris d’Ouzbékistan) qui étaient victimes de mensonges, de fake, de diffamations et d’hypocrisie de la part des employés de ces organisations internationales.

De nombreuses organisations pour la défense des droits de l’homme reconnues et renommées, des fondations et des instituts ont commencé à recourir aux méthodes dictatoriales au sein de la défense des droits de l’homme. 

La dictature dans la défense des droits de l’homme, c’est l’autorité absolue d’un noyau de plusieurs organisations et fondations pour la défense des droits de l’homme, qui, par l’autorité et la possibilité d’exercer leur influence sur les sources de financement, se sont imposées dans le champ de la défense des droits de l’homme comme des structures intouchables, n’acceptant pas la critique, rejetant des faits évidents et des contestations, imposant et soutenant leurs propres conclusions et constatations comme les seules vraies, sans fondements, ni discussions ou explications.

La dictature dans la défense des droits de l’homme, c’est la destruction de l’institut de la défense des droits de l’homme comme tel. Cette prise de conscience a été la cause de protestations et le signal pour les actions de tous les authentiques et convaincus militants pour la défense des droits de l’homme, des journalistes indépendants et des militants civils.

On observe également l’apparition dans le champ de la défense pour les droits de l’homme les faits de raider, c’est-à-dire l’appropriation des idées, des programmes et des travaux réalisés avec le but d’obtenir l’attribution des financements.

C’est ainsi qu’a été dérobé le résultat du dur labeur réalisé pour accuser et juger les coupables de la mort et les tortures de l’homme d’affaires de Boukhara, Ilkhom Ibodov: précisément plus de dix organisateurs et participants aux tortures, les fonctionnaires du Service national de la Sécurité de la région de Boukhara et les détenus tortionnaires qui étaient condamnés pour 14 à 18 ans de prison et qui étaient employés par l’administration pour les humiliations et les tortures.   

Nous comprenons que si la corruption dans les fondations et les organisations d’un si haut niveau international ne sera pas démasquée et arrêtée, nous ne pourrons jamais combattre le terrorisme, le radicalisme et les autres maux qui troublent la paix de la Communauté internationale.      

Les dictateurs de la défense des droits de l’homme protègent le champ de la défense des droits de l’homme contre les défenseurs indésirables, obstinés, intransigeants, recourant aux manipulations, au cyberbulling, au fake, manipulant des gens avec des promesses de toutes sortes de biens et de privilèges.    

Des personnalités extrêmement troubles sont introduites dans le mouvement de défense des droits de l’homme avec l’appui des organisations de défense de droit de l’homme renommées. Des rapports falsifiés essuient leur passé criminel, ils évitent la prison grâce aux fausses conclusions.  

Ainsi, des oligarques en fuite, des criminels deviennent soudain des opposants et des «militants sociaux».

Sans doute, l’exemple le plus marquant mais pas unique de ce phénomène c’est la famille d’Ataev qui a fuit Ouzbékistan en 2000, lorsque des poursuites ont été engagées contre ses membres. Ils étaient accusés d’avoir créé un groupe de crime organisé pour détourner des fonds et privatiser les biens de la société nationale «Ouzkhleboprodukt» (spécialisée dans la production du pain).   

A cette époque, Ataeva était simplement la fille d’un ancien membre de direction de la société nationale «Ouzkhleboprodukt» Alim Ataev. Elle était manager de la société NZI, spécialisée dans la fourniture des sacs en polypropylène pour des entreprises de son père et participait aux schémas corruptionnels de sa famille. 

C’est en 2004-2005 que les Ataev ont ressenti la nécessité de donner une teinte politique à ces poursuites engagées contre eux dans leur pays d’origine. Installés en France en 2002, ils risquaient l’extradition en Ouzbékistan réclamée par le gouvernement de Tachkent.   

C’est alors que Nadejda Ataeva a eu l’idée de devenir une «défenseuse des droits de l’homme» et a déclaré la création de l’«Association des droits de l’homme en Asie Centrale».

En 2013, n’ayant pas obtenu l’extradition des Ataev par la France, le jugement a été prononcé en leur absence.  

Finalement, le Tribunal de Tachkent a reconnu coupables les membres de la famille Ataev dans la création de l’organisation de crime organisé et dans les dommages importants causés à l’état. 

Durant le procès des Ataev, contrairement aux nombreux procès politiques contre les dissidents, les opposants au régime accusés d’extrémisme religieux sans aucune preuve et construits uniquement sur des dépositions auto-accusatoires, ont été étudiés les témoignages d’une dizaine de personnes et les documents prouvant des falsifications et des détournements systématiques au sein de la société nationale «Ouzkhleboprodukt».

Outre les déclarations au tribunal, les témoins et les victimes dans l’affaire de la famille Ataev ont accordé des interviews à la presse indépendante et aux défenseurs des droits de l’homme.  

Cependant, l’organisation pour la défense des droits de l’homme Human Rights Watch a déclaré en 2014 dans un rapport mondial que la condamnation des Ataev était fondée sur des «accusations fabriquées» et que le procès se déroulait «à huis clos».

Sur quoi se fondait HRW pour arriver à une telle conclusion?

Le directeur de Human Rights Watch dans les pays d’Europe et d’Asie Centrale Hugh Williamson a refusé de raconter et de confier quels faits et preuves ont mené l’organisation à conclure que l’affaire judiciaire contre les Ataev était fabriquée.

La transformation du recrutement de l’organisation terroriste (Alisher Keskine) Khoudoberdi Nourmatov en athéiste, homosexuel et journaliste Ali Ferouze est également une information mensongère commentée dans le monde entier: un fake destiné à «laver» des actions criminelles;

 

La transformation «magique» de l’ancienne employée du Ministère de l’Intérieur d’Azerbaïdjan, Nigyar Akhmedbekova en «expert médical judiciaire» d’une obscure organisation de «défense des droits de l’homme» en France GENLIBART est un autre fake qui servait de couverture pour la publication d’un rapport de décès, réalisé à partir d’un enregistrement vidéo et de photographies: une procédure inadmissible, et même criminelle, du point de vue de l’éthique médicale.    

 

La déclaration mensongère concernant le décès du prisonnier politique en Ouzbékistan Nouriddine Djoumaniyazov;

Des matériaux diffamatoires à propos de la poursuite des exécutions extrajudiciaires en Ouzbékistan sont des fake news contre le gouvernement, ayant pour but d’induire en erreur la communauté internationale.

De telles informations servaient et servent toujours les instituts internationaux, tandis que les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes qui contredisent ces mensonges subissent des pressions et des persécutions. 

Les fake news sont un instrument très dangereux de pression et de manipulation au moyen des médias de masse. 

Fin 2018, une information scandaleuse a émergé concernant la démission d’un célèbre journaliste de DER SPIEGEL, lauréat de plusieurs prix prestigieux.

Est-ce une rédaction respectable?

DER SPIEGEL a rompu le contrat avec le journaliste à cause des publications mensongères.

La rédaction s’est immédiatement exprimée à propos de cet événement en précisant: «Nous sommes désolés de ce qui s’est passé et enquêtons avec toute la discrétion nécessaire»… 

L’ambassadeur américain en Allemagne, Richard Grenell, a critiqué DER SPIEGEL dans l’affaire liée à Claas Relotius en déclarant: «Nous sommes inquiets par le fait que ces récits sont soutenus par la direction de DER SPIEGEL…»

Il a accusé DER SPIEGEL d’un parti pris institutionnel antiaméricain.

A cette accusation, l’adjoint du rédacteur en chef de DER SPIEGEL Dirk Kurbjuweit a rétorqué:

«Nous présentons nos excuses à tous les citoyens américains qui se sont sentis offensés par ces articles. Nous sommes désolés. Cela ne doit plus jamais arriver…»

 

Le bureau russe de DW, les bureaux ouzbeks de RFE/RL,VOA et BBC ne sont pas préoccupés par l’authenticité de l’information et ne publient jamais ni excuses ni démentis. Ils obéissent aux intérêts et servent des causes concrètes, et sont conçus comme des organes de propagande.

Il n’y a aucun journalisme objectif ni honnête.

Le 21 janvier 2019, pendant la visite du président d’Ouzbékistan Shavkat Mirziyoyev en Allemagne, le journal allemand Tageszeitung a commenté la collaboration criminelle des organisations internationales et de la presse avec des personnalités possédant un passé criminel, dont les cas seront examinés durant votre procès.   

Citons:

«Les voix étrangères et les fake news

Un exemple majeur de fake est le faux témoin de la tragédie d’Andijan.

En mai 2010, sous l’égide des organisations non gouvernementales et des organisations de défense des droits de l’homme comme Human Rights Watch, Amnesty International, fondation Open Society et du «Groupe international de crise», l’«Association de défense des droits de l’homme en Asie Centrale» a présenté au Parlement européen à Bruxelles le film «Histoires d’Andijan».

Le héros du film, le prétendu anatomopathologiste installé désormais en France raconte son arrestation à Andijan après des violences, des tortures, et un travail forcé dans une morgue d’Andijan où il aurait examiné en six mois 500 cadavres dont 300 portaient des traces d’exécutions sommaires. En 2017, des journalistes ouzbeks indépendants ont prouvé que cette histoire est inventée. Le héros principal en était le professeur de français de Kokand, qui n’a jamais été à Andijan, qui n’a jamais été arrêté et qui est venu en France avec un visa touristique.

L’association de défense des droits de l’homme en Asie Centrale fondée en France est toujours dirigée par Nadejda Ataeva, la fille de l’ancien «ministre du pain» d’Ouzbékistan qui a fui avec sa famille en Europe en 2000. Le tribunal a condamné par contumace trois membres de cette famille à la prison ferme pour la création d’une organisation criminelle et le détournement de millions de dollars. Le secteur du pain est l’un des plus touché par la corruption dans les pays de l’Asie Centrale. 

Merkel et Steinmeier doivent faire pression

Cependant, malgré la divulgation d’un faux témoin l’association française n’a pas retiré ses rapports et ne s’est pas excusé pour ce mensonge. Aujourd’hui, ce rapport mensonger se trouve toujours sur le site internet de l’association. Même pour les organisations internationales de défense des droits de l’homme, le faux témoin ne s’est pas révélé être une raison de remettre en cause la collaboration avec l’association française et sa dirigeante. 

Le bureau de Human Rights Watch de Berlin a considéré l’enquête journalistique comme un conflit interne entre les défenseurs des droits de l’homme ouzbeks.

Sur le site de la rédaction russe de Deutsche Welle, il y a toujours la mention concernant le prétendu anatomopathologiste sans indication de falsification.

  

Malgré son soutien à un faux témoin d’Andijan, Nadejda Ataeva continue d’être une experte respectable dans la rédaction russe de Deutsche Welle, dans les bureaux ouzbeks des radios «Liberté», «Voix de l’Amérique» et BBC…» 

Malheureusement, nous sommes contraints de constater que le champ de la défense des droits de l’homme est devenu toxique!

La lutte contre la dictature, contre les fake et la corruption dans la défense des droits de l’homme continue depuis 10 ans.

A partir de 2008 et jusqu’à ce jour, plus de 150 articles ont été publiés contenant des critiques et des révélations sur l’activité criminelle de Madame Ataeva liée à la corruption, le blanchiment d’argent, le chantage et les menaces à l’égard des dizaines de militants de la Société Civile des pays de l’Asie Centrale et des demandeurs d’asile qui ont sollicité son aide.

Mais Ataeva a choisi pour «cible» de ses poursuites judiciaires Mutabar Tadjibayeva.

En toute responsabilité, nous pouvons affirmer que Tadjibayeva est devenue la cible d’Ataeva à partir du moment où Tadjibayeva a refusé un prix prestigieux par conviction morale, à partir du moment où elle a refusé de participer aux sales campagnes diffamatoires d’Ataeva dirigées contre des défenseurs des droits de l’homme célèbres, et aux machinations financières. C’est à ce moment-là qu’Ataeva a compris qu’elle ne pourra jamais s’élever au niveau de Tadjibayeva. En pur produit du régime dictatorial, elle a démarré alors une lutte pour la destruction de Tadjibayeva en employant des méthodes dictatoriales.

La persécution de Mutabar Tadjibaeyeva s’est déroulée au vu de tous, avec l’accord silencieux, et avec la participation des représentants des organisations de défense des droits de l’homme renommées, des fondations et de la presse. Mais malheureusement, personne n’a défendu les droits de Mutabar Tadjibayeva en tant que femme, en tant que défenseuse des droits de l’homme, en tant que personne handicapée, mais surtout personne n’a jugé nécessaire de mener une enquête objective sur cette situation.

Les dictateurs de la défense des droits de l’homme préféraient présenter cette lutte comme une dispute entre deux défenseuses des droits de l’homme…

La lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent, la propagande du terrorisme – UNE DISPUTE, UNE LUTTE PERSONNELLE???

Des attaques, des insultes sur les sites officiels des organisations, des fausses pages sur des réseaux sociaux, des cyberattaques se sont multipliées contre Tadjibayeva à cause de sa lutte contre les dictateurs de la défense des droits de l’homme, contre la corruption, contre le mensonge, la diffamation et le blanchiment d’argent dans la sphère de la défense des droits de l’homme.

Я ДРУГ… ТЫ ДРУГ… МЫ КРИМИНАЛЬНЫЙ КРУГ…. № 1КОМЕНТАРИИ ИЗЛИШНИ!Созданный 17 января 2000 года, для борьбы с торговлей наркотическими веществами, борьбы с преступностью, правозащитная организация «Клуб Пламенных Сердец», осуществляющая свою деятельность под девизом «Мы будем бороться против любого зла, встречающегося в нашем обществе – МЫ НАЧЕКУ!».Основные цели и задачи Международной Правозащитной Организации «Клуб Пламенных Сердец» это – борьба против организованных преступлений против человечества – ДИКТАТОРСКОГО РЕЖИМА (политических репрессий, пыток, несправедливых судов); борьба против поддержка, финансирования и пропаганды ТЕРРОРИЗМА, РАДИКАЛЬНОГО ДЖИХАДИЗМА, РЕЛИГИОЗНОГО ЭСТРЕМИЗМА и НАРКОТОРГОВЛИ (изъятые наркотики зачастую перепродаются коррумпированными работниками государственных органов); борьба против любого проявления ТОРГОВЛИ ЛЮДЬМИ (сексуальное рабство, притоны для проституции, сутенерства и их «КРЫШЕВАНИЕ»); борьба против любого проявления КОРРУПЦИИ, ОТМЫВАНИЯ ДЕНЕГ и «ПОКРОВИТЕЛЬСТВА» этим преступлениям и зла нарушающего спокойное и мирное существование общества».

Posted by Мўътабар Тожибоева Мутабар Таджибаева on Thursday, November 2, 2017

A la suite de ces persécutions, l’état de sa santé s’est gravement dégradé, elle a subi une opération sur le cœur. A cause de la dégradation de sa santé, elle a transmis les procurations et tous les documents prouvant les faits sur lesquels portent ses publications, ainsi que toutes les preuves de la violation de ses droits conformes à la «Déclaration des défenseurs des droits de l’homme» et à la «Convention sur les droits des personnes handicapées».    

Я ДРУГ… ТЫ ДРУГ… МЫ КРИМИНАЛЬНЫЙ КРУГ.. (ЧАСТЬ № 2)ДАННЫЙ ВИДЕОРОЛИК ПОСВЯЩАЕТСЯ ВСЕМИРНОМУ САММИТУ ПРАВОЗАЩИТНИКОВ В ПАРИЖЕ, 70-И ЛЕТИЮ "ВСЕОБЩЕЙ ДЕКЛАРАЦИИ ПРАВ ЧЕЛОВЕКА" И 20-И ЛЕТИЮ "ДЕКЛАРАЦИИ О ПРАВОЗАЩИТНИКАХ"

Posted by Мўътабар Тожибоева Мутабар Таджибаева on Tuesday, October 30, 2018

Les dictateurs de la défense des droits de l’homme ne s’embarrassent pas de normes de la Convention des droits de l’homme ni d’aucune autre norme de droits, ni d’aucune norme de la morale humaine.

Tadjibayeva s’est officiellement adressée aux nombreux instituts, organisations, structures tels que l’ONU, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, le Parlement européen, l’Union Européenne, mais malheureusement, ceux qui parlent depuis de hautes tribunes de la défense des défenseurs des droits de l’homme sont restés silencieux, spectateurs de la violation des droits dans la lutte contre la dictature dans la défense des droits de l’homme… Aucune de ses déclarations n’a obtenu de réponse…   

La plainte judiciaire d’Ataeva était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et avait scandalisé de nombreux défenseurs des droits de l’homme, des journalistes indépendants et des militants civils. En réaction, le 1er mai 2018 était créée la Coalisation «Pour Mutabar Tadjibayeva! Pour la vérité dans la défense des droits de l’homme en Ouzbékistan!»

Plus de 200 célèbres défenseurs des droits de l’homme, journalistes, juristes et militants civils des différents pays ont rejoint la coalition ainsi que les membres de l’Association Internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents» et les proches de Tadjibayeva.  

Mais lorsqu’il s’est avéré qu’Ataeva n’est qu’un petit rouage de la dictature de la défense des droits de l’homme, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, d’autres véritables défenseurs des droits de l’homme, journalistes, juristes et militants civils des différents pays ont rejoint la coalition et le 9 décembre 2018, ils ont créé la Coalition mondiale «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme!».

La Coalition lutte non seulement contre la dictature dans la défense des droits de l’homme et elle ne défend pas seulement Tadjibayeva.

Nous nous préparons à examiner les matériaux qui seront étudiés en appel au Tribunal de Paris et mener des enquêtes sur des plaintes diffamatoires organisées réclamant d’entamer des poursuites contre Tadjibayeva et qui ont été déposées par Oumid Abdounazarov au tribunal de Paris et à la police par Azam Tourgounov, défenseur des droits de l’homme, ancien prisonnier politique, victime des tortures, corrompu par les dictateurs de la défense des droits de l’homme.

Mutabar Tadjibayeva est l’un des initiateurs de la coalition mondiale et la principale accusatrice dans les crimes démasqués des DICTATEURS DANS LA DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME! 

Dans le cadre de l’examen de l’appel, nous demandons d’étudier en détails les personnalités de Mutabar Tadjibayeva et de Nadejda Ataeva et de prendre la décision non seulement en conformité avec la loi, mais aussi pour rétablir les droits bafoués de la lauréate du prix français «Liberté, Egalité, Fraternité» Mutabar Tadjibayeva qui a subi non seulement des préjudices matériels et moraux, une atteinte à sa réputation professionnelle, mais également des dommages physiques pour sa santé à cause desquels elle a subi une opération sur le cœur.

Il faut ajouter que toutes les dépenses (pour la traduction des documents, la poursuite technique de l’activité, pour l’aide de ses protégés, etc.) sont engagées par Mutabar Tadjibayeva avec ses fonds personnels, c’est-à-dire avec sa pension d’invalidité car le financement de son organisation «Club des Cœurs Ardents» est interrompu.

Nous sommes convaincus que pour le rétablissement de la justice, il est nécessaire d’étudier la question de compensation des préjudices matériels et moraux en faveur de Mutabar Tadjibayeva. 

Mutabar Tadjibayeva est une journaliste indépendante, écrivaine, défenseuse des droits de l’homme, fondatrice, dirigeante et présidente de l’Organisation internationale pour la défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents». Elle est auteur d’un roman-chronique «La Prisonnière de l’Île de la Torture» qui raconte la violence et les tortures en Ouzbékistan.

Mutabar Tadjibayeva était nominée pour le Prix Nobel de la paix (2005), lauréate du Prix Martin Ennals (2008), lauréate du prix français «Liberté, Égalité, Fraternité» (2008), lauréate du Prix du département d’État américain «International Women of Courage Award» (2009), lauréate du Prix АСАТ «Engel – du Tertre» (2014), détentrice du titre de la «Femme héros pour les droits de l’homme» (2008), du titre de la Femme la plus influente de l’Asie Centrale (2011), et de «HÉROS DE L’INFORMATION» (2014). Comme le rapporte «WikiLeaks», le dictateur Karimov «paraissait particulièrement contrarié par le fait que Tadjibayeva puisse devenir son opposante politique et le défier».

Tadjibayeva est membre de l’organisation internationale «1000 peace women across the globe» (depuis avril 2005), membre du Conseil International Human Rights Foundation (août 2009), membre de «Frontline» (début 2010), membre de l’Alliance Mondiale pour l’Université publique «CIVICUS» (août 2011). L’Organisation Internationale pour la défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents» que Mutabar Tadjibayeva a fondée est devenue membre de FIDH (2013).

Nadejda Ataeva: la famille Ataev a fui Ouzbékistan en 2000 lorsque des poursuites judiciaires ont été engagées contre eux au sujet de la création du groupe criminel organisé pour détournement de fonds et privatisation de la Société nationale «Ouzkhleboprodukt» (production de pain).

A cette époque, Ataeva était simplement la fille d’un ancien membre de direction de la société nationale «Ouzkhleboprodukt» Alim Ataev. Elle était manager de la société NZI, spécialisée dans la fourniture des sacs en polypropylène pour des entreprises de son père et participait aux schémas corruptionnels de sa famille. 

C’est en 2004-2005 que les Ataev ont ressenti la nécessité de donner une teinte politique à ces poursuites engagées contre eux dans leur pays d’origine. Installés en France en 2002, ils risquaient l’extradition en Ouzbékistan exigée par le gouvernement de Tachkent.  

En 2005, Nadejda, fille d’Alim Ataev organise une conférence de presse et crée en 2006 l’«Association de défense des Droits de l’homme en Asie Centrale».

Authentique produit du système dictatorial, N. Ataeva a appliqué son style dans sa nouvelle activité de «défense de droits de l’homme», en y apportant des falsifications, des mensonges, de la corruption.

Nous sommes convaincus que le Tribunal de Paris, dans l’un des pays les plus démocratiques qui est la France, sera objectif et impartial et prendra une décision juste.

Mutabar Tadjibayeva et Nadejda Ataeva se sont présentées pour la première fois devant la Justice française le 1er juillet 2011, lorsque le Tribunal de Paris a reconnu à juste titre et a proclamé Islam Karimov dictateur ouzbek.

Islam Karimov était l’unique dictateur dont la «dictature» fut reconnue par une décision de la justice.

Durant le procès de 2011, le témoin principal Mutabar Tadjibayeva avait raconté son histoire de victime du régime.

Ataeva avait également témoigné et avait présenté sous serment un faux témoignage en présentant son rapport falsifié «Le système de torture et des exécutions extrajudiciaires en Ouzbékistan».

Nous savons tous que personne n’a le droit de mentir devant la cour mais Ataeva, produit du système, ne peut exister sans mensonges. Elle perpétue encore aujourd’hui ses mensonges au tribunal français et espère trouver une façon de tromper tout le monde.

Nous vous présentons tous les documents, les preuves de faits (avec des traductions en français assermentées par un bureau notarial en Ouzbékistan) concernant les crimes de Nadejda Ataeva, d’Oumid Abdounazarov, du média allemand DW (la liste et les documents ci-joints).  

Nous affirmons que la «défenseuse des droits de l’homme» Ataeva, le pseudo anatomopathologiste Oumid Abdounazarov ainsi que les journalistes de DW, auteurs de l’article «Défenseurs des droits de l’homme: la pratique des exécutions extrajudiciaires est répandue en Ouzbékistan» Natalia Pozdnyakova et rédacteur Mikhail Bouchouyev ont mené une propagande de l’antiouzbékistanisme!

Nous exigeons que le gouvernement français, le parquet, le Tribunal de grande instance, le Ministère de l’Intérieur de France, ainsi que l’OFPRA de France présentent un avis juridique de ces documents et que les coupables de ces crimes contre le peuple ouzbek soient punis par la loi.  

Respectueusement,

Mutabar Tadjibayeva

Présidente de l’Association internationale des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents»

Les fondateurs, les membres du conseil de la direction, les membres et les militants de l’Association internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents»

Ainsi que

Fondateurs de la Coalition Mondiale «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme»

— Organisation internationale pour la défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents»; Coalition «Pour Mutabar Tadjibayeva! Pour la vérité dans la défense des droits de l’homme en Ouzbékistan!» Fondation internationale pour la défense des droits de l’homme «Mutabar Tadjibayeva» (reformée à nouveau); Mouvement populaire républicain de Kazakhstan «Action contre le despotisme»; Groupe d’initiative publique «Balance de la Justice»; Organisation indépendante de droits de l’homme en Ouzbékistan; Organisation publique «Société patriotique de Bucovine» (Ukraine); Groupe d’initiative «Pour la vie sans tortures»; Comité pour la défense des droits des migrants; Groupe d’initiative «Saïda Kamalova – Recherche. Enquête. Révélation» — lutte pour le rétablissement des droits de travail bafoués des 700 employés de l’entreprise «Fond» et de ses filiales à Tachkent; Association Wspolnota Kazachska; Organisations publiques et militants membres du Conseil de coordination de la société civile «Ouzbékistan alternatif». 

Responsable pour la déclaration ci-dessus

Nina Pchenitchnaya

worldcoalitionsdfchr@gmail.com

Responsable pour la coordination des membres de la Coalition mondiale «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme», pour les relations avec la presse, avec l’opinion publique et rédactrice du site «Coalition pour la vérité!»

INFORMATIONS SUR LA COALITION MONDIALE «SDFCDDH»

Le 9 décembre 2018, lors de la journée internationale de lutte contre la corruption, à l’occasion des 70 ans de la «Déclaration universelle des Droits de l’homme», à l’occasion des 20 ans de la Déclaration de l’ONU sur les défenseurs des droits de l’homme, la coalition mondiale «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme» fut créée avec l’objectif de protéger le mouvement de la défense des droits de l’homme contre les dictateurs, les fake et les corrompus.

La devise de la Coalition mondiale «SDFCDDH» est la suivante: «Celui qui accepte le mal sans résistance devient son complice» (Martin Luther King).

Les fondateurs de la Coalition mondiale «SDFCDDH» sont:

L’organisation internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs ardents»; la coalition «Pour Mutabar Tadjibayeva! Pour la vérité dans la défense des droits de l’homme en Ouzbékistan!»; le Mouvement populaire républicain de Kazakhstan «Action contre le despotisme»; l’Organisation publique «Société patriotique de Bucovine» (Ukraine); le Groupe d’initiative «Pour la vie sans tortures»; les Organisations publiques membres du Conseil de coordination de la société civile «Ouzbékistan alternatif»; le Groupe d’initiative «Saïda Kamalova – Recherche. Enquête. Révélation» — lutte pour le rétablissement des droits de travail bafoués des 700 employés de l’entreprise «Fond» et de ses filiales à Tachkent; l’Association Wspolnota Kazachska.

Des militants célèbres, des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes indépendants, des représentants des mouvements politiques démocratiques d’opposition, des hommes politiques, des  acteurs sociaux, des personnes religieuses, des victimes de torture et de répressions politiques, résidant dans différents pays du monde sont également fondateurs et membres de la coalition. Tous, ils ne sont pas indifférents à la situation des droits de l’homme dans les pays de l’ex-URSS.

Contact Coalition Mondiale «Stop à la Dictature, au Fake, à la Corruption dans la Défense des droits de l’homme». Adresse: 7 Square Brassens Savigny sur orge, 91600, France

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