L’histoire de Mutabar Tadjibayeva. Elle une recidiviste? № 4 (2016 – 2018)

VIOLATION DES DROITS D’EXPRESSION

Tadjibayeva s’est retrouvée sous la pression de méchanceté et de harcèlement pour sa position de principe démocratique et humaniste, notamment pour ses protestations publiques contre le groupe criminel qui appelle au Djihad international, au renversement violent et armé du pouvoir officiel en Ouzbékistan, ainsi que contre les corrompus et les blanchisseurs d’argent. Elle est menacée sans cesse par ces personnes.   

Mais malheureusement, personne ne défend les droits de Mutabar Tadjibayeva en tant que femme, défenseuse des droits de l’homme et personne handicapée. 

En 2014, l’Association Internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents» ainsi que les autres associations dirigées par Mutabar Tadjibayeva ont été ajoutées à la liste noire des fondations afin qu’elles ne soient plus financées. L’employée de la Fondation Soros Anastasiya Khozyainova l’a personnellement annoncé à Mutabar Tadjibayeva. Un autre employé de la Fondation Soros a dit ouvertement à Tadjibayeva que son organisation ne sera plus financée si elle fait un scandale avec Nadejda Atayeva, dont les organisations et les projets sont également financés par la Fondation Soros. Il existe un enregistrement audio de cette conversation.   

Le 25 février 2014, en tant que victime de violences politiques, de répressions et des tortures, Tadjibayaeva s’est adressée avec une plainte au Ministère de l’Intérieur, à l’Ambassadeur pour les droits de l’homme, au Ministère des Affaires étrangères de France ainsi que dans le Service de Sécurité intérieure pour demander une protection pour sa famille contre les attaques et le harcèlement du régime dictatorial d’Ouzbékistan et des représentants du groupe de crime organisé.        

Le 14 avril 2014, Mutabar Tadjibayeva a rencontré l’Ambassadrice pour les droits de l’homme du Ministère des Affaires étrangères Patrizianna Sparacino-Thiellay qui avait déclaré qu’elle prendrait rapidement contact avec la direction du Centre Primo Levi spécialisé en soins des victimes des violences politiques ainsi qu’avec le Ministère des Affaires étrangères afin de proposer une solution aux problèmes de Tadjibayeva liés à la violation de ses droits inscrits dans la «Déclaration des défenseurs des droits». 

Le 7 mai de la même année, Tadjibayeva avait rencontré le représentant de la Direction générale de la Sécurité extérieure de France afin de leur fournir toutes les informations et les preuves concernant les menaces de punitions physiques et de mort qu’elle reçoit de la part des représentants du groupe de crime organisé.

Le 11 juillet 2015, à Genève, Tadjibayeva a rencontré Mathilde Prost (Chargée de mission Attractivité économique de la France) afin de demander la protection de ses droits inscrits dans la «Déclaration des défenseurs des droits de l’homme».  

Le 21 mars 2017, à Genève, Mutabar Tadjibayeva a rencontré un officier des droits de l’homme de l’ONU Joana Miquel – Genlibart (Human Rights Officer Europe and Central Asia Section Office of  the  United  Nations High Commissioner for Human Rights), le dirigeant de la Fondation Martin Ennals, Michael Khambatta et le jury du Prix Martin Ennals ainsi que des représentants d’autres organisations influentes.

Elle a présenté toutes les preuves concernant la violation de ses droits inscrits dans la «Déclaration des défenseurs des droits de l’homme» et a demandé de réaliser une enquête avant de prendre des mesures vis-à-vis des personnes impliquées.     

Depuis début avril 2017 jusqu’à ce jour, aucune enquête n’a été réalisée par les représentants de la Fondation Martin Ennals ou d’autres organisations qui, au lieu de défendre les droits de Tadjibayeva, au contraire, participent à la campagne de diffamation. Pire encore, la première plainte n’est pas encore parvenue jusqu’au service juridique de l’instance compétente, aucun traducteur n’a été sollicité pour traiter la plainte. Cependant, Tadjibayeva a reçu diverses menaces pour l’obliger à renoncer à sa plainte car cela rappelait l’époque où Tadjibayeva se trouvait sous pression du régime dictatorial.     

Mais les tentatives d’étouffer la voix d’un individu et de l’obliger à renoncer à son droit d’appeler à l’aide lorsque ses droits fondamentaux sont bafoués, ne sont-ce pas des méthodes du régime dictatorial?  

Dans les pays démocratiques, n’y a-t-il pas de procédures prévues pour étudier les plaintes et sanctionner les coupables de la violation des droits?   

Certains représentants des organisations internationales ne sont pas gênés pour demander par des voies frauduleuses à Tadjibayeva de donner son accord pour montrer le contenu de sa plainte hors du cadre de l’enquête officielle (ce qui est une infraction à la procédure) avec le seul but de découvrir les informations contenues dans cette plainte et les transmettre à leurs collègues des organisations contre lesquelles s’érigeait Tadjibayeva.    

Pendant longtemps, Mutabar s’adressait à toutes ces personnes les informant au sujet de la violation de ses droits. Cependant, ils ne faisaient rien pour protéger Tadjibayeva et c’est seulement après le dépôt de la plainte officielle qu’elles ont commencé à s’intéresser aux détails contenus dans le texte de la plainte. Pourquoi gardaient-elles le silence durant toutes ces années, lorsque les droits de Mutabar étaient bafoués?   

En cessant le financement de l’organisation «Club des Cœurs Ardents» et de son partenaire, l’unique organisation pour la défense des droits de l’homme enregistrée en Ouzbékistan «Ezgoulik», ces organisations internationales ont fait preuve de discrimination ethnique car nous, ouzbeks, ne maîtrisons pas parfaitement le russe et l’anglais.

Pourquoi aujourd’hui, ils sont intéressés non pas par le destin, la sécurité ou les droits de Tadjibayeva mais par le contenu de sa plainte? Les présidents et les dirigeants de ces organisations et fondations de renommée internationale sont-ils informés du traitement violent que Tadjibayeva subit à cause de ses critiques à l’égard de certains employés des organisations et des fondations internationales?!  

Mutabar n’avait-elle pas écrit dans sa déclaration qu’en cas de déficience de ses arguments, elle serait prête à renoncer publiquement à ses accusations, à s’excuser devant les personnes citées et à déclarer publiquement qu’elle ne mérite pas le prix et le titre de défenseuse des droits de l’homme en cessant toute son activité militante?  

Les 18 et 19 avril 2017, Zarona Ismailova, chargée de recherche du programme de la Fondation Soros pour le soutien des organisations en exil s’est rendue au bureau de l’Association Internationale de défense des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents» et a pris connaissance de tous les documents et preuves nécessaires concernant la violation des droits inscrits dans la «Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme». Elle a rencontré les fondateurs, les membres du conseil de la direction ainsi que les militants installés en France. Dans la même période, Zarona Ismailova a également réalisé l’audit des organisations d’Atayeva. Cependant, les organisations d’Atayeva ne sont pas exilées. 

Tadjibayeva a présenté toutes les preuves aux audits de la Fondation de Soros qui ont examiné son activité durant 14 mois consécutifs, à partir du mois d’octobre 2016 au mois de décembre 2017, les preuves réunies par elle et par des dizaines d’autres militants de la Société civile d’Ouzbékistan et d’autres pays. Elle avait présenté ces documents à la responsable du service juridique de Human Rights Watch, Dinah PoKempner qui traitait la plainte de Tadjibayeva afin qu’elle mène une enquête en collaboration avec les juristes de l’organisation internationale «Dentos». Elle l’aurait «réalisé» entre avril 2017 et novembre 2017.   

A cette période, Tadjibayeva et les autres militants continuaient à subir des attaques. Ils ont appris que tous les documents et preuves qu’ils fournissaient aux audits étaient transférés directement à Atayeva. Les audits de la Fondation Soros ont refusé catégoriquement de transmettre par écrit les résultats de l’audit. Il a fallu l’intervention du représentant du Procureur Général des Etats-Unis pour obtenir enfin une réponse écrire de la Fondation Soros.  

Mais les audits et les juristes des organisations et des fondations internationales de renommée n’ont pas « réussi à révéler » des crimes financiers, ni la violation des droits de Tadjibayeva, des membres de sa famille et de son organisation et ils n’ont pas reconnu les preuves présentées par Tadjibayeva et par des dizaines d’autres militants contre les crimes de Nadejda Atayeva et ses protecteurs. Sans aucune honte, dans leur réponse écrite à Tadjibayeva, ils ont écrit: «Les faits présentés par Tadjibayeva au sujet des crimes financiers de l’Association des droits de l’homme en Asie centrale» n’ont pas été prouvés.»

En réalité, Tadjibayeva avait formulé sa plainte ainsi: «Je suis certaine que la société civile d’Ouzbékistan a le droit d’avoir la transparence sur le financement des organisations et des programmes tels que l’Association «Droits de l’homme en Asie centrale»  (AHRCHA) dirigée par Nadejda Atayeva, ainsi que des organisations et des fondations inconnues pour le public ouzbek tels que l’organisation de  «défense des droits de l’homme» «Pétition»,  l’organisation de  «défense des droits de l’homme» «Plateforme», l’organisation de  «défense des droits de l’homme» CENLIBART, programme radio «SOS», projet «Art et droits de l’homme», projet «Création et droits de l’homme».

C’est précisément à la suite de ces audits injustes que les militants de la société civile d’Ouzbékistan, au courant des crimes, des mensonges et de l’hypocrisie d’Atayeva ont décidé de publier les articles sur les crimes financiers de Madame Atayeva dans son activité de défenseuse des droits de l’homme.

Le 8 mars, Tadjibayeva s’est rendue à l’ambassade américaine à Paris pour attirer l’attention sur la protection des organisations, des fondations internationales, des médias basés aux Etats-Unis à l’égard des individus prenant part à la propagande du terrorisme, du radicalisme, de la corruption et du blanchiment d’argent. Le représentant du FBI à l’ambassade américaine a répondu qu’il n’était pas en mesure de prendre en considération ses accusations car il n’avait pas la possibilité de trouver un interprète. 

ATTAQUE DES «DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME», DES «JOURNALISTES», DES «OPPOSANTS» CONTRE TADJIBAYEVA APRES L’ASSASSINAT DE SA SŒUR MAKHARRAM TADJIBAYEVA

En mai 2014, après avoir organisé la commémoration du 9ème anniversaire du massacre d’Andijan, Tadjibayeva a été jugée par contumace au tribunal de la région de Ferghana et déchue de sa nationalité ouzbèke.    

Et lorsqu’en mai 2015 elle a lancé la campagne «Andijan meurtri a 10 ans», les adversaires de Tadjibayeva ont lancé ensemble une  lutte contre ses petits-enfants en les insultant et en les diffamant. La fille de Mutabar, Makhliyo et son époux, installés en France depuis mars 2009 ont également été jugés.

La défenseuse des droits de l’homme, l’avocate Makharram Tadjibayeva continuait de s’adresser dans les instances légales en exigeant de présenter les documents qui ont servi de preuves pour les condamnations de Mutabar, de sa fille Makhliyo et son beau-fils Mourodjon.    

Makharram Tadjibayeva continuait de travailler en Ouzbékistan malgré la pression croissante, qui s’est intensifiée surtout après la décision de la Commission des droits de l’homme de l’ONU en faveur de Tadjibaeva suite à sa plaine contre le gouvernement d’Ouzbékistan.  

Début 2015, lors des élections présidentielles en Ouzbékistan, Mutabar Tadjibayeva a créé une «Campagne électorale virtuelle» sans aucun soutien financier.  

Toutes les dépenses (l’achat du programme informatique pour les votes en ligne, du domaine pour le site web ainsi que du programme radio) ont été prélevées sur la modeste pension d’handicapé de Mutabar. Après cela, le directeur du Service national de la sécurité d’Ouzbékistan, Roustam Inoyatov en collaboration avec Salay Madaminov ont lancé une campagne de cyberbullying contre la Commission électorale virtuelle et sa dirigeante Mutabar Tadjibayeva. 

A ce moment précis, les forces de l’ordre ont initié une inspection soudaine dans le cabinet d’avocats où travaillait Makharram Tadjibayeva avec la complicité de l’avocat Badriddin Olimov, connu pour sa collaboration étroite avec les services secrets d’Ouzbékistan et pour ses provocations contre Makharram. Et le 30 août 2015, après cette inspection mise en scène dans son bureau, Makharram, sous pression constante, est décédée d’un infarctus.  

 Quelques jours avant sa mort, sur certains sites internet on trouvait des articles contre Mutabar, l’une des publications portait un titre menaçant: «Arrête-toi Mutabar Tadjibayeva!»  

Ce type d’attaques continuait même après un événement aussi tragique dans la vie de Mutabar comme la mort de sa sœur, Makharram Tadjibayeva.

La mort violente de sa sœur a été un véritable choc physique, moral et psychologique pour Mutabar qui a vu sa santé se dégrader radicalement.

La campagne de diffamation, les menaces, le chantage sur internet contre Tadjibayeva, les membres de l’Association internationale pour la défense des droits de l’homme «Club des Cœurs Ardents» et les membres de sa famille, la mort subite de sa sœur, l’absence de tout financement de son organisation ont dégradé l’état de santé de Mutabar.  

Le 16 janvier 2017, dans ce moment éprouvant dans la vie de Mutabar Tadjibayeva, sur le site du Mouvement Populaire d’Ouzbékistan (site appartenant à Moukhammad Salikh qui est réputé pour son soutien ouvert au terrorisme, aux extrémistes en Syrie, et pour ses appels radicaux) on publie l’article plein de mensonges et de calomnies intitulé «Malokhat Eshonkoulova: y a-t-il une limite à la bassesse humaine?» («Malokhat Eshonkoulova: Inson toubaliguining tchegarassi bormi?»)

Une semaine plus tard, le 22 janvier 2017, sur la chaîne Youtube, est publiée une vidéo intitulée «Combien coûtent les droits de l’homme?» «Qui est vraiment Mutabar Tadjibayeva? Une véritable escroc» («Inson khukuki netcha poul touradi? Mutabard Tadjibayeva aslida kim? – Achaddiï firibrag»).

Ce film diffamatoire contre Mutabard Tadjibayeva et les membres de sa famille a été tourné tout de suite après la mort de Makharram Tadjibayeva sur la commande de Salay Madamonov et financé par la fondation Soros. Dans ce film, sont diffamés les enfants et la sœur de la défenseuse des droits de l’homme assassinée par le régime dictatorial.

Après avoir subi ce traumatisme psychologique, la vie de Mutabar était en danger mais grâce aux efforts de médecins français et des spécialistes du Centre Primo Lévi, la vie de Mutabar a été sauvée. 

Aujourd’hui, cette campagne de diffamation, de menace, de chantage, d’insulte et de harcèlement, de discrédit de l’activité professionnelle entamée contre Tadjibayeva a été poussée très loin: Atayeva a porté plainte contre Tadjibayeva dans le tribunal français; le médecin légiste frauduleux Oumid Abdounazarov a porté plainte au tribunal français afin d’entamer un procès contre Tadjibayeva.

 En même temps, la vie de Tadjibayeva est réellement en danger. Nadejda Atayeva a obtenu que les soins dispensés par le Centre Primo Levi soient refusés à Mutabar alors même que le centre est censé aider les victimes des violences politiques, des répressions et des tortures.   

LE CRIME DU « MEDECIN EXPERT JUDICIAIRE » DE L’ORGANISATION FRANCAISE POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME CENLIBART

L’organisation française «Cenlibart» «lutte» contre les régimes dictatoriaux en rédigeant des rapports frauduleux qui enfreignent les lois de la pratique et de l’éthique médicales.

Le journaliste de la radio BBC, Pakhlavon Sodik, a préparé un document sur le rapport du «médecin expert judicaire» de l’organisation française CENLIBART, Nigyar Ahmedbekova, ancienne employée du Ministère de l’Intérieur d’Azerbaïdjan, spécialisée en psychologie.

Ce rapport n’est conforme à aucune loi ni règle d’expertise médicale judiciaire professionnelle car le «médecin expert judiciaire» du CENLIBART, Nigyar Ahmedbekova a réalisé son rapport d’«expertise» d’après des photographies et des vidéos du cadavre d’Ikhlom Ibodov réalisées par ses proches.

Ce type de «Rapport» n’est reconnu dans aucun pays ni par aucun organe d’enquête ou tribunal.  

MAIS !!! D’après Nigyar Ahmedbekova, ce rapport a été reconnu… par «toutes les organisations internationales»…  

Face à la réaction des défenseurs des droits de l’homme soulevés contre l’illégalité du rapport du «médecin expert judiciaire », une nouvelle vague de menaces, de chantage et de discrédit a été lancée contre ceux qui ont «osé» exprimer leurs suspicions…

Je pose à nouveau la question!!! Quelle est la réaction des organisations internationales respectables face à cette nouvelle contrefaçon ? 

AUCUNE !!! Quoique, ils ont manifesté une réaction! Et cette réaction a été très inquiétante…

Plus précisément… Les médias, les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme qui diffusaient les faits ci-dessus, qui réalisaient des enquêtes indépendantes ont perdu tout financement.

Qui est derrière tout cela?   

Lorsque Tadjibayeva a demandé d’expliquer pourquoi l’employée de Cenlibart, Nigyar Ahmedbekova, psychologue de profession, a réalisé une expertise médicale judiciaire d’un cadavre d’après des photographies, en enfreignant ainsi la législation française, Madame Ahmedbekova a insulté et a fait du chantage à Tadjibayeva avec le soutien de Human Rights Watch.   

Ainsi, elle a bafoué les droits de Tadjibayeva à enquêter sur le respect des droits de l’homme. Nigyar Ahmedbekova a attaqué non seulement Mutabar mais aussi une célèbre défenseuse des droits de l’homme en Ouzbékistan, victime du régime dictatorial, Elena Ourlayeva en lançant une campagne de harcèlement contre elle. En qualité de psychologue, elle avait publiquement déclaré que «la place d’Elena Ourlayeva est en hôpital psychiatrique».   

Comment les lois françaises permettent-elles à des organisations telles que Cenlibart de se battre contre les victimes des régimes dictatoriaux?  

Des informations et des preuves suffisantes sont publiées sur des sites internet pour entamer une procédure judiciaire contre la soi-disant «psychologue», «médecin expert judicaire» de l’organisation douteuse spécialisée en blanchiment d’argent CENLIBART qui a enfreint la loi française et l’éthique médicale. L’organisation CENLIBART doit également répondre devant la loi française pour la rédaction d’expertises médicales judicaires falsifiées.

L’HISTOIRE DU REFUGIE EN FRANCE  – «ANATOMOPATHOLOGISTE»

Professeur de français dans une école de Kokand, Oumid Abdounazarov, présenté comme victime et témoin du massacre d’Andijan du 13 mai 2005. 

Il était soi-disant médecin, arrêté au cours des événements tragiques d’Andijan, et après trois mois de détention au Service national de la Sécurité, il a été contraint de travailler en tant qu’anatomopathologiste dans la morgue de l’hôpital régional d’Andijan où il aurait fait l’autopsie des centaines de cadavres ayant subi des tortures et des exécutions sommaires. Cette histoire inventée a permis à Abdounazarov d’obtenir un refuge politique en France.

Cette histoire mensongère a été inventée par la Présidente de l’Association des droits de l’homme en Asie Centrale Nadejda Atayeva et lorsque les militants de la société civile ont exigé des explications, avec le soutien des gens puissants, elle a lancé une campagne de diffamation contre Mutabar Tadjibayeva.  

En réalité, les actions de Madame Atayeva sont étonnantes car toute la Société civile d’Ouzbékistan et d’autres pays (Kazakhstan, Tadjikistan, Turkmenistan, Ukraine et Russie) se sont érigés contre les affaires de corruption et de blanchiment d’argent de Nadejda Atayeva et de ses protecteurs. 

Depuis 2008 et jusqu’à aujourd’hui plus de 100 articles critiquant et dévoilant l’activité criminelle de Madame Atayeva liée à la corruption, au blanchiment d’argent, au chantage et aux menaces à l’attention des dizaines des militants de la société civile des pays de l’Asie centrale et des demandeurs d’asile qui lui ont demandé de l’aide. 

63 articles ont été publié rien qu’au sujet du faux anatomopathologiste alimentés par 53 témoins dont les experts, les membres de la famille d’Oumid Abdounazarov, son épouse Nozima, ses anciens collègues qui affirment en chœur qu’Oumid Abdounazarov n’est pas un anatomopathologiste et que toute cette histoire est un gros mensonge. Toutefois, Atayeva n’a porté plainte que contre Tadjibayeva.    

Dans sa plainte au tribunal parisien contre Mutabar Tadjibayeva elle a réclamé de retirer du site internet du « Club des Cœurs Ardents », mutabar.org, les articles qui selon Atayeva ternissent sa «réputation professionnelle».    

L’ancien professeur de français à Kokand, Oumid Abdounazarov, a également porté plainte au tribunal français contre Mutabar Tadjibayeva l’accusant d’avoir «volé» son passeport et d’avoir pris des risques en tant que réfugié politique lorsqu’il avait rendu visite à Tadjibayeva dans sa maison en banlieue parisienne. Oumid Abdounazarov affirme dans sa plaine être une victime du régime dictatorial, un «anatomopathologiste» emprisonné pendant 9 mois après les événements d’Andijan. Il ajoute que son épouse est toujours en prison en Ouzbékistan. 

Malheureusement, la police n’a pas permis à Tadjibayeva de prendre connaissance du contenu de la plainte d’Abdounazarov dans son intégralité, et on ne peut identifier les autres accusations formulées contre elle par cet « anatomopathologiste ».

Selon les informations dont on dispose, Oumid Abdounazarov a obtenu facilement un visa Schengen au consulat français à Tachkent en 2008. Sans aucun obstacle, il a quitté Ouzbékistan pour se rendre en France.

Est-ce possible compte tenu du fait que l’« anatomopathologiste » avait travaillé durant 6 mois sous les ordres directs de la direction du Service national de la Sécurité en faisant l’autopsie des victimes des exécutions sommaires et étant l’unique témoin du massacre de plus de 1500 personnes organisé par le régime dictatorial de Karimov? 

Connaissant parfaitement les souffrances et les tortures auxquelles Mutabar a survécu, connaissant l’état de sa santé, Atayeva lui a créé intentionnellement des problèmes, y compris au niveau des soins médicaux dispensés à Tadjibayeva en France. Elle a réussi à priver Mutabar du soutien des spécialistes qualifiés dans le soin des victimes des violences politiques, des répressions et de la torture. 

Atayeva et ses protecteurs, les fondateurs et les dirigeants de son organisation continuent d’humilier, d’insulter, de calomnier Mutabar Tadjibayeva afin que son état de santé déjà critique empire encore. Ils espèrent ainsi parvenir à la faire taire.

Plus de 220 militants de l’Asie Centrale se sont réunis pour protéger Mutabar Tadjibayeva, soutenus par l’institut de défense des droits de l’homme. Ils se sont tous unis dans la lutte contre le mensonge, la contrefaçon, l’inversion des sens…Tous sont prêts à témoigner au Tribunal de Paris.

Il s’agit toujours des attaques contre Mutabar Tadjibayeva. Une personne à la réputation très douteuse et qui se dit défenseuse des droits de l’homme, une certaine Nadejda Atayeva, a porté plainte au Tribunal de Paris contre Mutabar Tadjibayeva.  

Comme l’écrivait une célèbre défenseuse des droits de l’homme au Kazakhstan, Nina Pchenitchnaya, «Atayeva représente le SYSTEME: elle infiltre les rangs des défenseurs des droits de l’homme et par ses mensonges mène une guerre contre le mouvement de défense des droits de l’homme. Autrement dit, elle détruit l’autorité de l’institut de défense des droits de l’homme.»

Le rapport d’une enquête journalistique des défenseurs des droits de l’homme publié sur le site Centre-1 démontre que l’auteure de cette escroquerie blasphématoire, Atayeva, est une personne parvenue dans la sphère de la défense des droits de l’homme grâce à Mutabar, et elle porte la responsabilité devant sa propre conscience pour une telle honte. 

Après la publication des résultats de l’enquête il n’y a eu aucun démenti… mais une vague de diffamation, de menaces, d’intimidation, de chantage à l’adresse de Mutabar Tadjibayeva, des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme impliqués dans l’enquête…   

Comme le note la rédactrice en chef du site Centre-1, célèbre journaliste, lauréate du Prix international pour le liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), fondatrice de la «Coalition pour Mutabar Tadjibayeva! Pour la vérité sur la défense des droits de l’homme en Ouzbékistan», Galima Boukharbayeva, le procès intenté par Nadejda Atayeva le 8 juin dernier et l’enquête du Parquet suite à la plainte portée par Oumid Abdounazarov contre Mutabar Tadjibayeva ont révélé les choses suivantes:

1. Les pires criminels, menteurs et malfaiteurs du monde peuvent se proclamer défenseurs des droits de l’homme.

2. Les organisations internationales de défense des droits de l’homme, y compris les plus respectables comme Human Rights Watch, ne sont pas porteurs de vérité absolue: ils peuvent non seulement se tromper mais affirmer une information mensongère.

3. Le gouvernement d’Ouzbékistan accusant les organisations de défense des droits de l’homme de propager le mensonge et l’information tendancieuse n’a pas toujours tort.

4. La diffusion des mensonges dans le monde par le biais des organisations de défense des droits de l’homme ébranle la confiance qu’avaient des simples gens en les idées libérales, en les valeurs démocratiques et en la sécurité mondiale.

5. La vérité gagne toujours!»

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