Num\Spécial! Les actifs gelés de Gulnara Karimova pour le développement de la Démocratie!

26 JUIN – LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR
LE SOUTIEN AUX VICTIMES DE LA TORTURE 

A l’attention du Forum Global sur la restitution des actifs volés;

A l’attention du Département gouvernemental des Etats-Unis;

A l’attention du Bureau Fédéral d’Investigation des Etats-Unis;

A l’attention du Ministère de la Justice des Etats-Unis;

A l’attention Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni;

A l’attention de l’assistant du directeur adjoint du service de confiscation des biens et de blanchiment d’argent au Service de la justice pénale du département de la justice des Etats-Unis, Monsieur Daniel H. Claman

Mesdames et messieurs !

Aujourd’hui, nous avons appris que le 1er décembre de cette année «L’Association des Droits de l’homme en Asie Centrale» (France) et «Le Forum germano-ouzbèk pour les droits de l’homme» (Allemagne) ont adressé une lettre ouverte de la part des 32 millions d’ouzbèks et de la Société Civile d’Ouzbékistan au «Forum Global pour la restitution des actifs volés», au Département gouvernemental des Etats-Unis, au Ministère de la Justice et au Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni.

Suite à cette déclaration, il a été annoncé que du 4 au 6 décembre 2017, à Washington, lors du «Forum Global pour la restitution des biens volés», la discussion portera sur le sort de l’argent gelé des actifs volés par Gulnara Karimova.

Premièrement, l’initiatrice de cette lettre ouverte, dirigeante de l’«Association des Droits de l’homme en Asie Centrale», Madame Nadejda Atayeva est elle-même corrompue, soutenue par certains Fonds Internationaux et Organisations de défense des droits de l’homme impliqués dans le blanchiment d’argent, le chantage, les menaces, les insultes et les mensonges contre les Militants de la Société Civile des pays de la Communauté des Etats Indépendants.

Série de projets fictifs de Madame Atayeva qui ont été percés à jour par les Militants Civils d’Ouzbékistan: 

1. Projet « Anatomopathologiste », témoin et victime du Massacre d’Andijan » – Professeur de français originaire de Kokand Oumid Abdounazarov

En mai 2010, au Parlement Européen à Bruxelles, lors de la table ronde intitulée «Ouzbékistan: cinq ans après Andijan», elle a présenté un film documentaire intitulé «Histoire de l’anatomopathologiste» ainsi qu’un rapport mensonger «Le système de la torture et des exécutions sommaires en Ouzbékistan» rédigé en avril 2011.

Les militants de la Société civile d’Ouzbékistan révoltés par le mensonge de Nadejda Atayeva sur  l’«anatomopathologiste» et par la façon dont elle avait utilisé le Massacre d’Andijan dans son intérêt, ont formulé une critique violente à l’égard de ses actions, exprimant l’idée que Nadejda Atayeva utilise la couverture de la défense et de la lutte pour les Droits de l’homme pour accomplir des crimes de corruption.

Ils ont appelé les Organisations Internationales pour la Défense des droits de l’homme et des Fonds soutenant les machinations de corruption d’Atayeva à réexaminer leur position à son égard en tant que défenseuse des droits de l’homme et à donner une expertise juridique de ses actions illégales.

Les militants ont comparé les actions d’Atayeva avec ceux du Dictateur Karimov et ont considéré que ses crimes étaient plus graves que ceux du Criminel Sanguinaire. De plus, ils ont accusé Atayeva de nuire et de discréditer le Mouvement pour la défense des droits de l’homme d’Ouzbékistan.

Ils ont demandé des explications sur ses actions criminelles et toutes ces demandes ont été ignorées par Madame Atayeva qui a continué à se proclamer combattante contre la corruption et défenseuse de la Loi Suprême. En même temps, la presse qui soutient ses crimes de corruption continue de la promouvoir en tant que militante des droits de l’homme.

2. Projet Recruteur de l’organisation terroriste Khudoberdi Nourmatov – Alisher Keskine (Abdoulla) – journaliste, athéiste, homosexuel, démocrate Ali Ferouz

Atayeva et une partie de ses collègues connaissaient Ali Ferouz, un fervent «salafiste» et un homme aux opinions radicales et extrémistes, mais ils continuaient à dissimuler cette information importante à l’opinion publique, couvrant ainsi les mensonges d’Ali Ferouz (Khudoberdi Nourmatov, Alisher Keskine, Abdoulla) sur le fait qu’il soit «journaliste», «homosexuel déclaré» et «démocrate-athéiste» en induisant en erreur l’opinion publique internationale qui avait alors pris sa défense.

Le projet «Journaliste Ali Ferouz» a été pratiquement détruit par les rédacteurs en chef du «Nouveau Journal», l’ancien et l’actuel, messieurs Mouratov et Kojéourov, qui déclaraient conformément aux informations recueillies par les reporters de Ren TV durant la visite de la police que la direction du «Nouveau Journal» a refusé de reconnaître Khudoberdi Nourmatov comme son employé. Mouratov et Kojéourov n’ont pas pris la défense d’Ali Ferouz. Les deux ont déclaré qu’ils ne connaissaient personne qui aurait intercédé pour le journaliste.»

Atayeva et ses collègues sont allés si loin dans ce mensonge que la filiale russe de l’Amnesty International a présenté Farouz au public comme un «militant du Mouvement pour la Défense des droits de l’homme», ce qui, selon l’opinion unanime des défenseurs des droits de l’homme ouzbèks, est un pur et grossier mensonge.

3. Projet de la Psychologue d’Azerbaïdjan – «médecin expert judiciaire» de l’organisation française pour la «défense des droits de l’homme» «CENLIBART» Nigyar Ahmedbekova»

L’un des plus éclatants projets fictifs et mensongers de madame Atayeva, après «l’anatomopathologiste» et «Ali Ferouz» avec une résonance dans les médias a été monté lorsque la psychologue Nigyar Ahmedbekova, l’une des employés de l’organisation d’Atayeva «CENLIBART» a rédigé le rapport d’expertise médicale judiciaire sur l’affaire d’Ilkhom Ibodov, entrepreneur de Boukhara et victime des tortures.

Nadejda Atayeva et les représentants de plusieurs organisations internationales se sont cyniquement moqués de la famille d’Ibodov en diffusant une information mensongère avec ce rapport d’«expertise médicale judiciaire».

Un médecin français, Jonnas Besson et d’autres médecins experts judiciaires de renommée internationale ayant étudié les conclusions de l’«expertise médicale judiciaire» de la psychologue Nigyar Ahmedbekova sont prêts à exprimer leur opinion et à prouver que la rédaction de telles «conclusions» n’est rien d’autre qu’un CRIME pour une personne ayant prêté le serment d’Hippocrate.

Afin de réaliser une expertise médicale judiciaire, le médecin légiste doit observer personnellement le cadavre. Selon les règles générales de l’anatomie pathologique, un expert n’a pas le droit de rédiger des conclusions en s’appuyant uniquement sur des photographies ou des vidéos représentant le cadavre. De plus, le médecin légiste doit avoir un diplôme de médecin et avoir fait un internat d’un an avant de passer un examen spécifique. Niguyar Akhmedbekova n’avait rempli aucune de ces exigences mais cela n’avait pas empêché madame Atayeva à proclamer Nigyar Ahmedbekova comme «médecin expert judiciaire».

4. Projet Infirmière pour personnes âgées – «Défenseuse des Droits des Femmes» – membre de l’organisation criminelle originaire de Tadjikistan Chabnam Khudoydodova

Une infirmière soignant les personnes âgées dans la ville de Saint-Pétersbourg a été arrêtée par la police biélorusse sur l’ordre d’une enquête intergouvernementale. En déformant les termes juridiques, Madame Atayeva a dupé la Communauté internationale en déclarant que l’infirmière était en fait une «Défenseuse des Droits des Femmes» recherchée par l’Interpole.

Nous suspectons que  Chabnam Khudoydodova est une opposante, comme tous ceux qui ont obtenu un asile politique à partir d’une attestation achetée à 3000$ de membre du Parti de la Renaissance Islamique du Tadjikistan portant la signature du leader du Parti Moukhitdine Kabiri.

Les régimes dictatoriaux utilisaient pour la lutte contre les militants pour les droits de l’homme des femmes légères, tandis que madame Atayeva fait appel aux organisations criminelles dont les membres sont des femmes telles que Nigyar Ahmedbekova, Chabnam Khudoydodova et d’autres qui ont organisé des campagnes de traque et de diffamation, de menaces et de chantage, d’insultes et de discrédit contre les femmes militantes de la société civile des pays de la Communauté des Etats indépendants, les militantes pour les droits de l’homme, les journalistes, les juristes, les victimes des répressions et de la torture, telles que Mutabar Tadjibayeva, Nazira Karchiyeva, Muazzama Kadyrova et Kharamgul Kodir.

Nous disposons également des dossiers et des preuves concernant l’implication de plusieurs employés haut placés de la Fondation Soros et de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme «Human Rights Watch» et d’autres organisations et fondations internationales concernant leur participation active dans la corruption de Madame Atayeva. Au cours de notre enquête nous avons rassemblé une vaste base de données et de faits factuels que nous sommes prêts à partager avec vous afin d’entendre votre expertise et votre avis.

HUMAN RIGHTS WATCH – letter Tadjibaeva 13.11.17

Cependant, nous sommes au regret de remarquer que, sur un ton péremptoire, vous avez partagé avec plusieurs interlocuteurs des accusations infondées à l’égard de monsieur Sverdlov. Par ailleurs, nous ne pouvons pas ne pas exprimer une inquiétude sérieuse quant au fait que vous ayez apparemment enregistré des conversations avec d’autres personnes sans leur accord et divulgué leurs données personnelles et le contenu de ces conversations privées. Ces actions vont à l’encontre de l’éthique professionnelle de base et dans toute une série de situations sont considérées comme illégales.

Au cours de toute la période mentionnée, vous avez adressé de diverses manières des messages à Monsieur Sverdlov qui portaient parfois un caractère accusateur et insultant. De notre côté, dès le début de la vérification, nous avons demandé à monsieur Sverdlov de ne pas entrer en contact avec vous. Désormais, nous vous demandons de ne plus tenter de prendre contact avec lui.

A notre grand regret, «Human Rights Watch» et la société juridique internationale «Dentons» ont «vérifié» durant plus de 6 mois et ont finalement ignoré les faits et preuves de corruption que nous leur avons soumis pour examen sur l’activité de corruption se déployant dans leur organisation ainsi que sur la violation des droits des femmes militantes pour la défense des droits inscrits dans la «Déclaration des défenseurs des droits de l’homme».

Après cette réponse lâche et criminelle tous les ponts ont été brûlés et nous cessons toute collaboration avec eux en attendant que la direction de cette organisation sous la tutelle de Soros ne revoie la politique de «Human Rights Watch».

 Il y a plus d’un an, sur notre demande, la Fondation Soros a commencé un audit des financements des organisations et des programmes pour la «défense des droits de l’homme» tels que L’Association des «Droits de l’homme en Asie Centrale» (AHRCHA); l’organisation des «Droits de l’homme» «Pétition»; l’organisation des «Droits de l’homme» «Plateforme»; l’organisation des «Droits de l’homme» CENLIBART; le programme radiophonique «SOS»; le projet «Art et droits de l’homme»; le projet «Création et droits de l’homme»; le projet «Soutien aux réfugiés de l’Asie Centrale» et les autres organisations ainsi que des programmes liés à Nadejda Atayeva et à l’Ouzbékistan ayant bénéficié de financements.

Ces nombreuses organisations sont totalement inconnues aux militants de la Société Civile d’Ouzbékistan mais elles sont financées par des fondations internationales qui blanchissent de l’argent via ces organisations pour la «défense des droits de l’homme» inconnues. Cet audit est toujours en cours. Les audits «étudient» et «vérifient en détail» nos preuves sur les machinations de corruption et sur le blanchiment d’argent mais aucune réponse ne nous est encore communiquée.

Tous les faits mentionnés ci-dessous prouvent que Nadejda Atayeva n’a pas le droit de participer à la discussion sur le sort réservé aux actifs de Gulnara Karimova, la fille du dictateur sanguinaire Islam Karimov, obtenus par la voie criminelle. Car madame Atayeva a souillé sa réputation par des actions de corruption et s’est discréditée aux yeux du Mouvement pour la Défense des droits de l’homme d’Ouzbékistan.

La Fondation Internationale pour la Défense des droits de l’homme «Mutabar Tadjibayeva» luttant contre la corruption et le crime contre l’humanité, ainsi que le Groupe d’Initiative Populaire «Balance de Justice» (un collectif de jeunes journalistes indépendants) proposent de créer un fonds international qui investirait l’argent approprié illégalement par Gulnara Karimova dans des entreprises lucratives selon le principe de «Fonds de placement », et financerait des programmes éducatifs de démocratisation, car les crimes de corruption sont la conséquence d’absence de démocratie en Ouzbékistan.

Les jeunes gens talentueux d’Ouzbékistan et d’Asie Centrale recevraient des bourses de ce Fonds afin de bénéficier d’une éducation démocratique dans les pays du Monde Libre tels que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Union Européenne, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon et la Corée du Sud.

Nous proposons d’élaborer ce projet en collaboration avec les Instituts Financiers internationaux tels que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque asiatique de développement, le Gouvernement des Etats-Unis, du Royaume-Uni et d’autres pays démocratiques.

Fonds International pour
la Défense des droits de l’homme
«Mutabar Tadjibayeva»
Groupe d’Initiation Populaire
«Balance de Justice»

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