Num\Spesial! L’histoire s’est répétée. Mutabar Tadjibayeva a été signalée à la police …

26 JUIN – LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR
LE SOUTIEN AUX VICTIMES DE LA TORTURE 

Tout le monde est au courant que lorsqu’en Mars 2013 Mutabar a visité la maison de Gulnara Karimova située à l’adresse – 7 Rue Prevote, Cologny, Genève (Suisse), dans le cadre de son enquête sur le mystérieux lieu où est parti l’argent volé au peuple ouzbek, Gulnara Karimova et son attaché de mission diplomatique Ouzbékistan au département des Nations Unies à Genève, Denis Makarov, ont déposé plainte à la police, accusant la militante des droits de l’homme d’“effraction”, ou plutôt d’avoir tenté d’entrer illégalement dans la maison, empiétant sur l’espace et les biens personnels qui ont un statut diplomatique.

L’histoire se répète 18 Janvier 2018, mais cette-fois lorsque Tadjibayeva a tenté de visiter une maison de à l’adresse – 23 rue d’Alsace Lorraine, 78700 Conflans-Sainte-Honorine (France) où y est enregistré officiellement Umid Abdunazarov, le faux médecin-légiste de Kokand, professeur de langue française, présentée comme héros dans le film  mensonger (4 mai 2010 à Bruxelles) et dans le rapport «système de torture et d’exécutions extrajudiciaires en Ouzbékistan» (2011) par l’Association «Droits de l’Homme en Asie centrale», basée en France.

Se faisant passer tout d’abord comme «avocat d’Umid Abdunazarov» et plus tard comme «professeur de droit à l’Université», mais n’ayant pas donné son nom, celui-ci a appelé la police et s’est plaint que la militante des droits de l’homme Tadjibayeva «viole sa tranquilité», et a donné aux officiers de police le numéro d’immatriculation du véhicule accompagnant Mutabar appartenant au traducteur et activiste de l’association « Club des Coeurs Ardents ».

En dépit de l’ultimatum d’Atayeva, exprimé par son avocat Valery Kojevnikov dans une lettre reconmandée en date du 11 Décembre 2017, demandant le retrait de 7 articles du site de l’association «Club des Coeurs Ardents» dans un délai de 7 jours, articles concernant les fraudes financières liées à Atayeva:

1. «Les principaux points de l’enquête sur les employés du «Fonds» Mirzanasira Rakhimov et d’autres fonds. Ouzbékistan (2016)».

2. «Nuraddin Jumaniyazov: L’opposition et militants des Droits de l’Homme, clowns de cirque».

3. «Ali Feruz – Nouveau « Hero » de Kokand de Nadejda Atayeva?! Exposer la vérité sur Ali Feruz!»

4. «Article 1. Le silence criminel des médias sur la corruption au sein des organisations de défense des Droits de l’Homme est une trahison des valeurs des Droits de l’Homme!”

5. «Article 2. Ataeva n’est pas la seule corrompue dans le domaine des Droits de l’Homme! Histoire supplémentaire de « médecin légiste » Umidjon Abdunazarov!»

6. «Article 3. Légendes du «médecin légiste» Umid Abdunazarov et de “l’expert psychologue medico-legal” Nigar Ahmedbekovoy – les mêmes mensonges et hypocrisie!!»

7. «Article 4. Je soutiens la création d’une commission indépendante, et je crois qu’il donnera une évaluation finale de Nadejda Atayeva et des actions illégales de ses protecteurs!!»

ainsi que la vidéo «Je suis un ami … vous êtes un ami … Nous sommes le cercle criminel numéro 1. Commentaire superflu! ..», publié dans la page personnelle Facebook de Tadjibayeva le 2 Novembre 2017 et une interview vidéo de Dilorom Iskhakova sur Nadejda Atayeva sur l’histoire des mensonges d’Umid Abdunazarov, publié sur le site du Centre-1 auquel elle a elle-même participé.

https://www.facebook.com/Mutabar/videos/1870711459635742/

https://www.youtube.com/watch?time_continue=237&v=x5-B5X3gEFc

https://www.youtube.com/watch?time_continue=16&v=4uUSY1DtJdw

Et Tadjibayeva est également tenue de verser une indemnité de 8000 euros pour le compensation du dommage sur la réputation professionnelle, l’honneur et la dignité de Mme Nadejda Atayeva.

Tadjibayeva n’a pas respecté les termes de leurs demandes et a déclaré à l’avocat qu’elle s’adresserait à eux devant une cour de justice et qu’elle continuerait à publier les documents et de vidéos incriminés, et qu’elle continuerait à conduire une enquête liée à la fraude financière, la corruption et le blanchiment d’argent.

Elle a également informé la police française qu’elle se trouvait menacée en raison de son combat et de sa critique de la corruption et du soutien au terrorisme au niveau international.

Elle a décidé d’aller jusqu’au bout, en vue non seulement d’exposer les corrompus eux-mêmes, mais leurs protecteurs, tels que «Human Rights Watch» et «Soros Fund».

À cette fin, elle continue de publier et de distribuer des documents à ce sujet, comme par exemple les vidéos sur les crimes des membres des groupes du crime organisé dans le chapitre Atayeva dans les croassements de Steve Sverdlov! (2 films «Les membres des groupes du crime organisé contre les journalistes et les défenseurs des Droits de l’Homme» première et deuxième partie.)

Nous allons continuer à regarder les aventures de Tadjibayeva car la cour l’attend, comme l’a déclaré l’avocat d’Atayeva.

Comité de rédaction du site journalistique « la Balance de la Justice ».

 

Mutabar Tadjibayeva a trouvé la maison du faux pathologiste d’Andijan en France

Une histoire fausse sur l’implication dans le massacre d’Andijan a permis à Umidjon Abdunazarov, un habitant de Kokand, de vivre dans une confortable maison dans une ville de Lorraine (nord-est de la France).

Le 18 janvier, Mutabar Tadjibayeva, militant des Droits de l’Homme bien connue en Ouzbékistan, s’est rendu en Lorraine, dans une ville du nord-est de la France, où s’est installé Umidjon Abdunazarov, originaire de Kokand en Ouzbékistan.

Selon Tadjibayeva, elle voulait rencontrer Abdunazarova pour lui demander comment et pourquoi il était devenu un faux-héros du film (2010) et du rapport (2011) de l’Association «Droits de l’Homme en Asie Centrale», basée en France.

Par eux, ce professeur d’école de langue française à Kokand sera extradé comme victime et témoin du massacre d’Andijan le 13 mai 2005. Ce médecin aurait été arrêté après les événements tragiques, et après trois mois d’emprisonnement dans les cachots du Service national de sécurité (NSS) il aurait forcé de travailler comme médecin légiste à  la morgue de l‘Hôpital Régional d’Andijan, où il a disséqué des centaines de cadavres avec des signes de torture et d’exécutions extrajudiciaires.

Cette histoire fictive est devenue la raison de l’obtention de l’asile d’Abdunazarov en France. La responsible de l’association Nadejda Atayeva, le journaliste Shahida Yakub, vivant à Londres, et le représentant de l’influente organisation internationale ont demandé aux autorités françaises de soutenir l’habtant de Kokand.

« Qui a utilisé qui: Atayeva a utilize Abdunazarova ou vice versa, et surtout, sur l’initiative et la faute de qui l’abus du système de migration français a été opéré, je voudrais comprendre cela », explique Tadjibayeva.

Lorsqu’on lui a demandé comment elle a obtenu l’adresse d’Abdunazarov, l’activiste des droits de l’homme a répondu: « C’est facile ».

https://www.societe.com/societe/monsieur-umidjon-abdunazarov-797565207.html#

En fin de compte, l’habitant de Kokand est enregistré en France en tant que commerçant sur les marchés et les étals. Sa licence est disponible en ligne, et indique le lieu de sa résidence.

L’activiste a conduit en voiture vers une confortable maison de deux étages, clôturée avec une clôture basse et un jardin intérieur. Et, comme elle le dit, elle a immédiatement vu Abdunazarov. Il l’a regardé par la fenêtre du deuxième étage. Et puis, évidemment, la voyant, a reculé.

De sa fenêtre au deuxième étage, Umidzhon Abdunazarov observait; photo: Mutabar Tadjibayeva.

Mutabar le reconnut immédiatement. Ils se sont rencontrés brièvement en 2010 à la gare de Paris, où il a rencontré Atayeva, mais elle n’avait pas commencé à représenter son compagnon. Tadjibayeva a vu plus tard des photos d’Umidjon que le C-1 a procuré à sa femme à Kokand.

Mais nous ne pouvions pas parler avec Abdunazarov. Un homme inconu s’est approché vers Tadjibayeva de la maison à pas rapides. Il a immédiatement commencé à exprimer son insatisfaction que la voiture se tienne près de sa maison – ceci viole sa tranquilité.

Mais il est vite devenu clair que l’étranger était au courant de nombreux cas d’Abdunazarov.

Il s’est présenté comme son avocat et a dit que son client ne parlerait à personne.

Et puis il a attaqué Tadjibayeva avec des accusations qu’en raison de sa querelle personnelle avec une certaine femme, son client était harcelé par le service de migration de la France, qu’il se retrouvait publié sur des matériaux, qu’on lui envoyait des courriers électroniques, et ainsi de suite.

«Étonnamment, – dit Mutabar – Je ne l’ai pas eu le temps d’ouvrir la bouche, qu’il a tout dit et tout donné.»

Quand le tour est venu de parler à la défenderesse des Droits de l’Homme, celle-ci a dit qu’elle se trouvait mal à l’aise  lorsque pour des motifs fallacieux on accordait l’asile, sapant ainsi la crédibilité des véritables réfugiés qui ont vraiment besoin d’aide.

Et il est donc extrêmement important de savoir qui se trouvait derrière l’escroquerie appelée «le médecin légiste d’Andijan», qui était responsable de la tromperie envers les autorités de migration en France.

«L’attitude envers les réfugiés dans les pays occidentaux est de plus en plus négative et intolérante – dit Tadjibayeva – mais le cas Abdunazarova montre pourquoi: trop de gens ont trompé et abusé la confiance des Européens.»

Umidjon Abdunazarov n’est pas sorti pour parler avec l’activiste. Ensuite, son représentant a commencé à appeler ou à faire semblant d’appeler la police.

Mutabar Tadjibayeva s’est retournée et est partie.

Abdunazarov – un diplômé de la faculté romano-allemande avec la spécialisation « langue française » de l’Université d’Etat Fergana en 2003.

En 2008, il part pour la France, reçoit un visa à Tachkent. Ses sœurs, femme et ses collègues de travail et les voisins à Mahalla à Kokand rejettent catégoriquement le fait qu’il ait même été une fois persécuté par les autorités ouzbèkes. Il n’y a même pas eu de visites de police, et encore moins d’arrestations et d’emprisonnements après le massacre d’Andijan.

Sa femme, Nozima Abdunazarova, a élevé deux fils, sans aucune aide de son mari vivant en France, apporté un certificat de naissance du deuxième enfant, qui est né en Juin 2005, lorsque le présumé Umidjon était assis dans le sous-sol du Conseil national de sécurité.

La femme a rappelé que son mari lui avait écrite personnellement avec le bébé à l’hôpital, puis ne l’avait pas quitté, elle et son fils, dans les premiers mois après la naissance de l’héritier.

Pour Mutabar Tadjibayeva, ce n’est pas la première visite non-invitée à la porte d’une maison où vit une personne ambiguë.

En 2013, dans la prestigieuse et chère région de Genève en Suisse, elle a visité la villa de la fille aînée du président ouzbek Islam Karimov, Gulnara. Cette visite marqua la fin de l’empire du puissant et influent Gugushi.

« Pour la vérité j’irai n’importe où, » – dit en souriant Mutabar.

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